| Rétrocession minimale UJA |
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La profession d'avocat s'exerce, le plus souvent, de manière indépendante. Le jeune avocat qui débute sa carrière en sortant de l'école relèvera alors du régime des travailleurs non salariés (d'un point de vue social) et du régime des bénéfices non commerciaux (d'un point de vue fiscal). Depuis la réforme de la formation initiale et la suppression du stage de deux ans, il est possible de s'installer immédiatement, sans passer par l'ancienne étape obligatoire de l'apprentissage du métier en cabinet. Toutefois, dans le contexte économique actuelle et surtout pour un grand barreau, à de très rares exceptions, un avocat commercera sa carrière dans le cadre d'un contrat de collaboration libérale. Pendant de longues années et du fait de raisons historiques comme d'une pression démographique bien moindre, la collaboration libérale n'était pas rémunérée et le jeune avocat "gagnait sa vie" au travers des commissions d'office et de sa clientèle personnelle. Cette situation a été l'une des raisons de la création des Unions de Jeunes Avocats et plus tard de la Fédération Nationale les regroupant. Les UJA ont négocié et obtenu que soient institués d'une part la rémunération de la collaboration et d'autre part, des rémunérations minimales. Ces minimas, les minimums UJA, sont devenus la référence pour la fixation des rémunérations des contrats de collaboration et sont variables d'un barreau à l'autre. Au Barreau de Lille, la rémunération minimale est : en 1ère année de collaboration de 2.000 € HT à partir de la 2ème année de collaboration de 2.200 € HT Bien sûr, l'UJA de LILLE rappelle qu'il s'agit de rétrocessions minimales et invite les parties au contrat de collaboration à dépasser ce seuil. |
| Mise à jour le Lundi, 05 Octobre 2009 15:38 |
Minimum UJA

